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Aide pour des religieuses au Burkina Faso

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Burkina Faso 09/2019
 

La congrégation des Sœurs de « Marie Étoile du Matin » est encore jeune : elle n’a été fondée qu’en 2014, en Espagne. Cependant, elle connaît une croissance considérable et compte déjà environ 300 sœurs. 350 « oblats » sont par ailleurs liés à la congrégation. Il s’agit de personnes qui sont dans divers états de vie, en particulier des familles, des jeunes et des prêtres qui veulent vivre leur vie quotidienne dans l’esprit de cette congrégation et qui sont liés aux sœurs. 

Les sœurs mènent une vie contemplative de prière, mais contrairement à beaucoup d’autres communautés religieuses contemplatives, elles ne vivent pas cloîtrées. Elles disent d’elles-mêmes qu’elles vivent « au cœur du monde ». Elles pratiquent en particulier la prière silencieuse et l’adoration eucharistique et organisent des journées de retraite pour les personnes intéressées ainsi que des veillées de prière pour les jeunes. Elles invitent les personnes vivant à proximité à prier avec elles et à célébrer la messe. Toujours à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, pays d’Afrique de l’Ouest, il y a un monastère où vivent sept sœurs de la congrégation. Les sœurs, originaires du Burkina Faso, de France, de Côte d’Ivoire, du Cameroun et de Taïwan, sont très aimées de leurs voisins. Ce sont surtout les enfants qui aiment bien venir chez les sœurs pour prier avec elles. Par ailleurs, beaucoup de jeunes femmes acceptent bien volontiers la proposition que les sœurs leur font de s’instruire et d’approfondir leur foi par des lectures communes.

Plus

Certaines jeunes filles envisagent de se joindre aux sœurs et d’intégrer la congrégation. En outre, les sœurs transmettent aussi des compétences professionnelles, telles que la couture, aux femmes.

Pour les religieuses, subvenir à leurs propres besoins représente un défi particulier. Le Burkina Faso est l’un des pays les plus pauvres au monde. Les sœurs exploitent un atelier de bougies, font du tissage et d’autres métiers artisanaux pour gagner leur vie, mais malgré l’humilité de leur mode de vie, les revenus qu’elles en retirent ne leur permettent pas de subvenir à leurs besoins.

Nous aimerions soutenir les sept sœurs par une aide à la subsistance de 5.000 euros pour un an. Qui veut participer ?