Skip to navigation (Press Enter) Skip to main content (Press Enter)

Aide à la subsistance pour 27 religieuses

Donner

Eigener Betrag in CHF

Der eingegebende Betrag ist tiefer als der Mindestbetrag von CHF 1
Bitte rufen Sie uns an für eine Spende über diesen Betrag: 044 297 21 21
CHF
Jeder zusätzliche Franken stärkt den Umweltschutz.
Mauritanie 04/2019
 

La population de la République islamique de Mauritanie, située dans le nord-ouest de l’Afrique, est presque à 100 % musulmane. Les quelque 4.000 chrétiens catholiques sont exclusivement des étrangers. L’évêque, les prêtres et les religieuses du seul diocèse du pays proviennent également de vingt pays différents d’Europe, d’Asie et d’Afrique. 

En Mauritanie, pays qui est l’un des plus pauvres au monde, les 27 religieuses sont débordées. Elles s’occupent des femmes enceintes, des malades, des migrants, des détenus et des handicapés. Elles travaillent dans les écoles et les établissements de formation, elles enseignent des compétences pratiques telles que la couture, mais aussi la lecture et l’écriture, aux femmes qui n’ont pas pu aller à l’école. Elles s’occupent aussi des enfants qui souffrent de malnutrition, qui sont environ 40.000 rien que dans la capitale, Nouakchott.

La situation de la population mauritanienne ne cesse d’empirer. Alors qu’en 1960, quand le pays a obtenu son indépendance, environ 85 % des habitants du pays étaient encore des nomades vivant de l’élevage de bovins, le désert se répand de plus en plus depuis le début des années 1970, et beaucoup de Mauritaniens ont perdu leurs troupeaux. De plus en plus de gens migrent vers les bidonvilles autour des villes. Le pays, qui à l’ouest est bordé par l’océan Atlantique, est en même temps également affecté par l’élévation du niveau de la mer, ce qui implique que certains quartiers des villes côtières ne sont plus habitables.

Plus

Bien que la pression islamiste monte dans le pays, le travail de l’Église catholique est apprécié par de nombreux musulmans. Mgr Martin Happe a un ami mauritanien qui, bien qu’étant musulman, garde de beaux souvenirs d’enfance des religieuses catholiques. Quand il était enfant, lui et ses camarades s’inventaient de petits bobos pour sonner à la porte des sœurs de Saint Joseph. Parce que – comme disait son copain – « en plus du pansement, nous recevions toujours un verre de limonade ». À ce jour, il se souvient encore des noms des sœurs qui étaient là à l’époque.

L’Église catholique est également respectée par le gouvernement pour ses œuvres de charité, mais elle ne reçoit pas de soutien financier. AED/ACN soutiendra donc encore cette année les 27 religieuses par une contribution de 20.000 euros d’aide à la subsistance.